Hédo

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29 janvier 2007

l'Élégant Une balle dans le canon

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Albert Simonin (1905-1980) était un scénariste et un écrivain français de romans policiers.

Auteur d'un dictionnaire d'argot publié en 1957, Albert Simonin est connu pour avoir reproduit dans ses romans le parler des voyous avec un grand souci d’exactitude et de précision. Cette caractéristique donne aujourd'hui à son œuvre un air très daté tant il est vrai que cette forme d’expression est soumise à une rapide obsolescence. Toutefois, son grand mérite est d'en avoir légitimé l'usage en littérature et ainsi ouvert la voie à d'autres auteurs, tels que Frédéric Dard ou Jean Vautrin, qui useront ensuite de cette liberté avec abondance et grand plaisir.

Son premier ouvrage qui est également sa plus grande réussite, Touchez pas au grisbi !, lui apporte la célébrité dès sa parution en 1953. Il s'agit du premier volet d'une trilogie nostalgique consacrée à un truand vieillissant, Max le menteur, qui sera porté au cinéma par Jacques Becker l'année suivante. Cette adaptation cinématographique est un hommage exceptionnel au roman dont elle est tirée, tandis que celle que fait Georges Lautner de Grisbi or not grisbi sous le titre les Tontons flingueurs en 1963 est en revanche très infidèle. La faute en revient principalement à Michel Audiard qui choisit de transformer l'histoire en comédie et supprime l'argot pour y substituer ses fameuses répliques au style très personnel.

En 1973, il écrit sa seconde trilogie (Le Hotu, Le Hotu s'affranchit, Hotu soit qui mal y pense) qu'il situe dans les années vingt afin de se démarquer de la production du moment. Dans son dernier roman l'Élégant, également publié en 1973, un prisonnier libéré après dix ans de prison redécouvre avec tristesse un Paris qu'il ne reconnaît plus. Il se consacre ensuite à l'écriture d'une autobiographie, Confessions d'un enfant de la Chapelle (1977), où il décrit son quartier ( bien miséreux) du début de siècle, les mœurs prolo, les fortifs,les petits trafics, ses premières amours, son entrée (pénible !) dans le monde du travail, digne du roman de Céline "Mort à crédit"

Le dictionnaire dont Albert Simonin est l'auteur, Littré de l'argot - dictionnaire d'usage (1957) a été publié de nouveau en 1968 sous le titre le Petit Simonin illustré par l'exemple accompagné d'un lexique argot-français.

Il décède en février 1980.

Bibliographie [modifier]

Romans [modifier]

Essais [modifier]

  • 1957 : Littré de l'argot - dictionnaire d'usage ; réédité en 1968 sous le titre le Petit Simonin illustré par l'exemple
  • 1966 : Lettre ouverte aux voyous (Albin Michel)
  • 1967 : Le savoir vivre chez les truands (Hachette)

Activités cinématographiques [modifier]

Également homme de cinéma, scénariste, dialoguiste, dans la bande à Audiard, Gabin, Lautner, Belmondo, Auguste Le Breton, Frédéric Dard ...

On lui doit entre autre les scénarios de :

Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Simonin »

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27 janvier 2007

ploutocratie

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Une Autocratie est un régime politique où un seul individu détient le pouvoir, alors qualifié de pouvoir personnel et absolu.
Étymologiquement, autocratie signifie « qui tire son pouvoir (cratie) de lui-même (auto) ».             

L'autocratie est donc un pouvoir qui n'a d'autre justification et légitimité que lui-même.

C'est le cas de la Russie tsariste, seul vrai régime autocratique historique. Le Tsar n'y est pas choisi par Dieu, ou Lieutenant de Dieu sur Terre. Le Tsar est sur Terre, pour les corps ce que Dieu est au Ciel pour les âmes.

Les monarchies ne sont pas forcément autocratiques, les monarchies absolues non plus. Si une monarchie absolue est de droit divin (cas de la France de Louis XIV par exemple), elle ne peut être une autocratie, puisque sa légitimité dépend d'une entité supérieure (Dieu). Elle ne dépend donc pas d'elle-même.

À remarquer que, dans le cas de la monarchie absolue de droit divin, la principale opposition politique provient du clergégallicanisme) ou de la noblesse (Fronde, problème des délimitations du pouvoir entre le roi et les Parlements). Ils sont privilégiés car ils ont, entre autres, un minimum de pouvoirs politiques, qu'ils cherchent à sauvegarder, à la différence de la masse (Tiers état). C'est d'ailleurs en cela qu'il faut relativiser la notion de royauté absolue. De toute manière, un pouvoir n'est jamais entièrement autocratique. Il faut toujours recourir, au grand minimum, à la délégation de pouvoirs, pour gérer une entité politique, si petite soit-elle. La Russie tsariste n'y fait pas exception. La bureaucratie y absorbe une partie du pouvoir autocratique du Tsar. (problème entre le Pape et les Empereurs au Moyen-Âge,

L'opposition à celles-ci n'est plus du fait des privilégiés suscités, les dictatures étant une réaction antidémocratique en complet accord avec les opinions de ceux-ci. Cette notion est antinomique de ploutocratie.

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25 janvier 2007

l'individuation et la mécanologie.

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Gilbert Simondon

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

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Né à Saint-Etienne en 1924, mort en 1989. Professeur aux Universités de Poitiers puis de Paris, philosophe du vingtième siècle, considéré comme important très tôt par Gilles Deleuze, il a toutefois longtemps été méconnu. Il acquiert une importance peu à peu grandissante. Les concepts principaux qu'il expose dans sa thèse d'État sont l'individuation et la transduction. Digne héritier de Jacques Lafitte, qui le premier, en 1932 préconisa le développement d'une science des machines, la mécanologie.

Œuvres  [modifier]

  • L'individu et sa genèse physico-biologique, Jérôme Millon, 1995
  • L'individuation psychique et collective, Aubier, 1989

Les deux ouvrages sont regroupés dans l'édition intégrale (augmentée d'une partie sur l'Histoire de la notion d'individu) de sa thèse d'État :

  • L'individuation à la lumière des notions de formes et d'information, Jérôme Millon, 2005
  • Du mode d'existence des objets techniques, Aubier, 1958 (éd.augm. en 1989)
  • "La Perception de longue durée", Journal de psychologie, 1969-1970
  • Deux leçons sur l'animal et l'homme, Ellipses, 2004
  • L'invention dans les techniques. Cours et conférences, Seuil, 2005
  • Cours sur la perception (1964-1965), Éditions de la Transparence, 2006

Essais sur Gilbert Simondon  [modifier]

  • Penser l'individuation. Simondon et la philosophie de la nature, par Jean-Hugues Barthélémy (préface de Jean-Claude Beaune), Paris, L'Harmattan, 2005, 256 p.
  • Penser la connaissance et la technique après Simondon, par Jean-Hugues Barthélémy, Paris, L'Harmattan, 2005, 304 p.
  • Gilbert Simondon,numéro de la Revue philosophique (n°3/2006), par Jean-Hugues Barthélémy et al.
  • Simondon. Individu et collectivité par Muriel Combes, PUF, 1999
  • Simondon, Annales de l'Institut de philosophie de l'Université libre de Bruxelles, édité par P.Chabot, 2002
  • Simondon. Une pensée opérative, édité par Jacques Roux, PUST, 2002
  • La philosophie de Simondon par Pascal Chabot, Paris, Vrin, 2003
  • Simondon et la philosophie de la culture technique par Gilbert Hottois, De Boeck Université, 1993.

Liens externes  [modifier]

Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Gilbert_Simondon »

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24 janvier 2007

Hommage à Hédo la science,technologue virtuel

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Pour le tonneau sans le vin voir toffer le blog de christophe Massé.

Livraison avec ou sans la mob à Isidore krapo.


    Aujourd'hui, pourtant, les difficultés auxquelles semblent confrontés ingénieurs ou formateurs tiendraient bien moins aux corporatismes qu'à l'impossibilité de formaliser les savoir-faire et tours de main pour les incorporer dans les nouvelles technologies que sont les systèmes experts ou les dispositifs d'enseignement assistés par ordinateur. Elles résideraient aussi, dans les cas de techniques ou savoir-faire rares6, dans la difficulté à mobiliser les maîtres d'apprentissage. En effet, comme le rappelle Yves Deforges (1989 : 270) savoir faire ne veut pas dire pouvoir transmettre.

Nombre de métiers ne se transmettent plus et les recherches encouragées par la direction du Patrimoine quand elles ne débouchent pas directement sur une mise en boîte, en film ou en musée du processus et de l'objet technique, amplifient les cris d'alarme des professionnels.

Ainsi l'originalité de cet ensemble de recherches tiendrait non seulement aux domaines et objets qu'ils privilégient mais encore à des retombées qui dépassent le champ de la recherche ethnologique.

Enfin nous voulons espérer que les contributions à ce numéro de Terrain pourront être lues comme autant d'appels : appels à des collaborations entre les disciplines : les méthodes de disciplines comme la psychologie, l'ergonomie, la sociologie du travail sont indispensables à l'analyse du savoir-faire dans ses multiples dimensions. Appels à l'ouverture de nouveaux chantiers de recherche. En démontrant que les savoir-faire ne peuvent être isolés de l'ensemble des savoirs mobilisés dans l'activité productive, les ethnologues proposent en effet quelques pistes nouvelles pour l'étude des techniques : confrontation de savoirs de nature et d'origines différentes comme ceux des forgerons et des chirurgiens demandeurs d'instruments adaptés à chaque innovation technique (Dumontet 1990) ; mobilisation des savoirs dans de nouveaux contextes comme ces savoirs professionnels transposés à la vie domestique ou aux loisirs dont nous parle plus loin François-Xavier Trivière ; situations de transferts de techniques, d'apprentissage ou, inversement, de ruptures dans la transmission, dont on sait qu'elles mettent en jeu non seulement les configurations de savoirs mais encore systèmes de valeurs et modes d'organisation sociale.

Ainsi, en contribuant à une meilleure connaissance de ces « savoirs efficaces » que sont les savoir-faire, les ethnologues devraient non seulement contribuer à renouveler l'intérêt pour un domaine trop souvent délaissé, les techniques, mais encore faire la preuve de l'efficacité de leur savoir.

  Bibliographiecagoule_7

Akrich M., 1987. « Comment décrire les objets techniques ? » Techniques et culture, n° 9, pp. 49-64.

Barbe N., 1990. La faïencerie de Salins, Techniques et savoirs, Besançon, Cêtre.

Barcet A., Le Bas A. et C. Mercier, 1985. Savoir-faire et changements techniques, essai d'économie du travail industriel, Lyon, Presses universitaires de Lyon.

Bromberger Ch., 1979. « Technologie et analyse sémantique des objets. Pour une sémio-technologie », L'Homme, XIX (1), pp. 105-140.

Calame F., 1988. « L'entretien du patrimoine bâti : pour un diagnostic des savoir-faire », Terrain n° 11, pp. 120-125.

Carré P. et S. Tiévant, 1990. Le neuf et l'ancien, Paris, ministère de la Culture et de la Communication.

Chevallier D., 1990. Savoir-faire et techniques, répertoire des opérations 1980-1990, Paris, ministère de la Culture et de la Communication, mission du Patrimoine ethnologique, ronéoté, 123 p.

Chevallier D. et I. Chiva, 1991. Des métiers qui disparaissent, Paris, Universalia (sous presse).

Coriat B., 1979. L'atelier et le chronomètre, Paris, Christian Bourgois.

Cornu R., 1988. « La métis professionnelle » in Baudelot, C. (dir), Formes de socialisation de jeunesse populaire et métis professionnelle, Nantes, L.E.R.S.C.O., pp. 201-211.

1990. « Voir et savoir », Communication aux rencontres de Royaumont : « Savoir-faire et pouvoir transmettre », 15-17 janvier 1990. A paraître.

Cru D., 1985. « La langue de métier », Lithiques n° 1, pp. 107-109.

Deforges Y., 1989. « Postface » in Simondon G., Du mode d'existence des objets techniques, Paris, Aubier, pp. 269-331.

Delbos G. et P. Jorion, 1984. La transmission des savoirs, Paris, Maison des sciences de l'homme/ministère de la Culture.

Détienne M. et J.-P. Vernant, 1974. Les ruses de l'intelligence, La métis chez les Grecs, Paris, Flammarion.

Digard J.-P., 1979. « La technologie en anthropologie : fin de parcours ou nouveau souffle ? », L'Homme, XIX (1), pp. 73-104.

Dumontet C., 1990. Du fer au titane dans le bassin nogentais, coll. Patrimoine et innovations, Langres, Dominique Guéniot.

Foot R., 1990. « Les conducteurs de métro et la régulation ». Communication aux rencontres de Royaumont : « Savoir-faire et pouvoir transmettre », 15-17 janvier 1990. A paraître.

Herzberg F., 1971. Le travail et la nature de l'homme, Paris, Entreprise moderne d'édition.

Jankélévitch V., 1980. Le Je-ne-sais-quoi et le Presque-rien, t. I, Paris, éditions du Seuil.

Lamy Y., 1989. L'artiste et la gantière, gens de cuir à Saint-Junien à la fin des années 1980, rapport au conseil du Patrimoine ethnologique, ronéoté, 124 p.

Latour B., 1989. « La ceinture de sécurité » in Alliage n° 1, pp. 21-27.

Leibniz W., 1890. Discours touchant la méthode de la certitude et l'art d'inventer. « Pour finir les disputes et pour faire en peu de temps de grands progrès », in C. J. Gerhardt, Die philosophischen schriften von Gottfried Wilhelm Leibniz, Berlin, Wlidmannsche Buchhandlung, pp. 174-183.

Lemonnier P., 1980. Les salines de l'Ouest, logique technique, logique sociale, Paris-Lille, Maison des sciences de l'homme/P.U.L.

1989. « Barks capes, arrowheads and concord : on social representations of technology », in Symbolic Expression, London, Unwyn Hyman.

Malglaive G., 1990. Enseigner aux adultes, Paris, Presses universitaires de France.

Mauss M., 1936. « Les techniques du corps », édité en 1968 in Sociologie et anthropologie, Paris, Presses universitaires de France, pp. 363-396.

Morel Al. (ss la dir. de), 1989. Cultures du Travail, séminaire de Royaumont, Paris. Ministère de la Culture et de la Communication/Maison des sciences de l'homme.

Pelegrin J., 1990. « Prehistoric Lithic Technology : Some aspects of research » in Archeological Review From Cambridge, vol. 9 : 1, p. 116.

Poitou J.-P. et C. Chabot, 1989. « De l'analyse des situations de travail au système expert » Communication au Colloque Travail et pratique langagières, 25-26 avril 1989, ronéoté, pp. 88-99.

Ribout A., 1987. Modernisation mode d'emploi, rapport au premier ministre, Paris - Union générale d'édition.

Roux V., 1990. Le tour du potier, Spécialisation artisanale et compétences techniques, Paris, Editions du C.N.R.S.

Sigaut F., 1988. Les recherches sur la culture technique, rapport au conseil du Patrimoine ethnologique, ronéoté.

Simondon G., 1958 (rééd. 1989), Du mode d'existence des objets techniques, Paris, Aubier.

Sitnikoff F., 1988. Les savoirs ouvriers, acquisition et transmission dans les métiers de l'imprimerie. Mémoire pour le D.E.A. de sociologie du travail, université de Paris VII, réonéoté.

Sommier G., 1987. Les métiers d'art en voie de disparition nécessaires à la maintenance du patrimoine. Rapport à la direction de l'artisanat, Paris.

Valière M. et V. Kollmann, 1987. A la découverte du patrimoine artisanal et industriel du Poitou-Charentes, Poitiers, Maison des sciences et techniques de la région Poitou-Charentes.

Vogel C., 1988. Génie cognitif, Paris, Masson.

Voisenat C., 1988. Portrait d'un savoir ordinaire, la fabrication des eaux de fruits à Fougerolles (Haute-Saône), rapport au conseil du Patrimoine ethnologique, ronéoté.

  Notes

1Digard 1979 dresse un fort utile et complet bilan de la situation de la technologie dans la recherche ethnologique française. Ce bilan conserve malgré une certaine recrudescence de travaux dans le domaine de l'ethno-archéologie (Roux 1991 ; Pellegrin 1990...) et l'apport des travaux aidés par la Mission (Morel 1989 ; Chevallier 1990) toute son actualité.

2Cette capacité à reproduire des produits identiques à partir de composants toujours différents est une des caractéristiques du savoir-faire dans de nombreuses professions. Ce caractère est par exemple mis en avant par les maîtres brasseurs.

3La pierre elle-même est perçue comme vivante par le tailleur. La langue de métier utilise nombre de métaphores corporelles et d'expressions qui témoignent de la personnification du matériau travaillé (Cru 1985).

4Plusieurs publications récentes tentent des typologies des savoirs mobilisés dans l'activité technique, par exemple Delbos, Jorion 1985 ; Jorion 1990 ; Cornu 1988 ; Sitnikoff 1988 ; Malglaive 1990...

5Nous donnerons à l'objet technique la définition que lui donne Christian Bromberger (1979 : 105) : « L'objet technique est la réponse formelle et matérielle à un ensemble d'exigences spécifiques, explicitement reconnues par les membres d'une société. »

6C'est le cas des métiers d'art dont certains sont indispensables à la restauration de monuments ou œuvres d'art (doreurs, marqueteurs) (Sommier 1987, Chevallier, Chiva 1991...) ; c'est aussi le cas de métiers du bâtiment utiles au maintien d'une architecture tant « savante » que vernaculaire (Calame 1988).


 

 Pour citer cet article

Denis Chevallier, « Des savoirs efficaces », Terrain, numéro 16 - Savoir-faire (mars 1991) , [En ligne], mis en ligne le 21 juillet 2005. URL : http://terrain.revues.org/document2992.html. Consulté le 24 janvier 2007.

  Quelques mots à propos de :  Denis Chevallier

Mission du Patrimoine ethnologique

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23 janvier 2007

envers endroit


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C'est à lire jusqu'au bout,

et c'est très très très ingénieux .




Un morceau de bravoure... (ou de bravitude !)

celui qui a écrit ça est un champion ou un felon !



Dans notre parti politique, nous accomplissons ce que nous promettons.
Seuls les imbéciles peuvent croire que
nous ne lutterons pas contre la corruption.
Parce que, il y a quelque chose de certain pour nous:
L'honnêteté et la transparence sont fondamentales pour atteindre nos idéaux.
Nous démontrons que c'est une grande stupidité de croire que   
les mafias continueront à faire partie du gouvernement comme par le passé.
Nous assurons, sans l'ombre d'un doute, que
la justice sociale sera le but principal de notre mandat.
Malgré cela, il y a encore des gens stupides qui s'imaginent que
l'on puisse continuer à gouverner
avec les ruses de la vieille politique.
Quand nous assumerons le pouvoir, nous ferons tout pour que
soit mis fin aux situations privilégiées et au trafic d'influences
nous ne permettrons d'aucune façon que
nos enfants meurent de faim
nous accomplirons nos desseins même si
les réserves économiques se vident complètement
nous exercerons le pouvoir jusqu'à ce que
vous aurez compris qu'à partir de maintenant
nous sommes avec Ségolène Royale, la "nouvelle politique".

 

Lire maintenant de bas en haut...

merci gilbert

le talent

sans

les

gants

 

en commençant par la dernière ligne

et en remontant jusqu' au début c'est..... surprenant !!!

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17 janvier 2007

Tout dire avant pour tout faire après

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Sextus Empiricus

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Sextus Empiricus est un philosophe, astronome et médecin sceptique empirique qui vécut vraisemblablement au IIIe siècle ap. J.-C. Il était grec, mais nous ne savons ni où il naquit (peut-être à Mytilène) ni où il fut professeur. Nous savons en revanche qu'il fut chef de l'école sceptique ; il succéda à Ménodote de Nicomédie et son successeur fut Saturninus.

Sextus écrivit des ouvrages de médecine. Il nous reste trois œuvres de philosophie :

  • Πυῤῥώνειοι ὑποτύπωσεις (Esquisses pyrrhoniennes) qui est un résumé de la pensée sceptique ;
  • deux autres ouvrages réunis sous un même titre : Contre les mathématiciens :
    • l'un contre les sciences
    • l'autre contre les philosophes dogmatiques

Références

Traductions:

Analyses:

  • Sur le Contre les professeurs de Sextus Empiricus

Sources

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15 janvier 2007

le dab découvre le dib

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LE DIB   Distributeur Intelligent Bordelais

Le GAB est une extension du DAB (Distributeur automatique de billets), qui est un GAB simplifié ne permettant que les retraits. En anglais, l'abréviation ATM désigne indifféremment un GAB ou un DAB.

Un guichet automatique bancaire (abrégé par GAB en français ou par ATM en anglais) est un appareil électronique qui permet aux clients d'effectuer différentes transactions bancaires de façon autonome. Plusieurs GAB permettent de faire des retraits, acceptent des dépôts en liquide ou par chèque, ordonnent des transferts de fonds, impriment des mises à jour de carnets, augmentent le montant d'une carte d'appel et, même, vendent des timbres-poste !

Les GAB permettent l'identification sécurisée des porteurs de cartes grâce au numéro d'identification personnel (NIP), en anglais Personnal Identification Number (PIN).

Certains GAB permettent de changer le NIP. Quelques GAB reconnaissent les cartes à puce.

Historique [modifier]

De

La Rue

a développé le premier GAB connu, qui fut installé à Enfield Town au nord de Londres le 27 juin 1967 par Barclays. En Grande-Bretagne, l'inventeur du GAB est John Shepherd-Barron, mais Luther George Simjian a déposé une demande de brevet à New York dans les années 1930, alors que des ingénieurs de Docutel possèdent un brevet en date du 4 juin 1973. Shepherd-Barron est membre de l'Ordre de l'empire britannique depuis 2005.

Les premiers GAB acceptaient un reçu à usage unique, qui était stocké dans l'appareil. Ces reçus étaient faits de matériaux magnétiques ou émettant des ondes radio, que des instruments modifiaient de façon à rendre les reçus inutilisables.

L'idée de comparer un numéro d'identification personnel (NIP) stocké dans une carte avec celui connu du GAB est le fait de l'ingénieur britannique James Goodfellow en 1965.

Les premiers GAB parlants, initialement prévus pour les mal-voyants, apparurent au Canada en 1999. En 2005, il y aurait environ 30 000 GAB parlants aux États-Unis.

Les DIB aujourd'hui en France: TOFFER.canalblog.bluffr


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11 janvier 2007

Hommage à JP Vernant

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Jean-Pierre Vernant est décédé mardi à l'âge de 93 ans.
France Culture lui rend hommage...

Né à Provins (Seine et Marne), il n'a jamais connu son père. Sa mère meurt alors qu'il n'a que 8 ans.

Il entreprend des études de philosophie et est reçu premier à l'agrégation, dans cette discipline, en 1937. Adhérent aux Jeunesses communistes, il entre dans la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale : il rejoint le réseau Libération-Sud, fondé par Emmanuel d'Astier de la Vigerie. Par la suite, il commande les Forces françaises de l'intérieur de Haute-Garonne sous le pseudonyme du « colonel Berthier ». Il est compagnon de la Libération. Après la guerre, il demeure au sein du Parti communiste français. Il est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la DécennieNon-Violence XXI. de la culture de paix et de non-violence. Il soutient, depuis sa création en 2001, le fonds associatif

Influencé par Louis Gernet, il se tourne vers l'anthropologie de la Grèce antique quand il entre au CNRS, en 1948. Dix ans plus tard, il devient directeur d'études à l'EHESS. Spécialiste de la Grèce antique, il s'est souvent exprimé sur ce qu'il y a de commun mais aussi de différent entre les Grecs et nous, notamment en ce qui concerne la pratique de la démocratie.

Jean-Pierre Vernant est mort le 9 janvier 2007 à son domicile de Sèvres (Hauts de Seine).


Publications choisies :

  • Les origines de la pensée grecque, Paris, CNRS, collection « Mythes et religions », 1962.
  • Mythe et pensée chez les Grecs. Etudes de psychologie historique, Paris, François Maspero, 1965.
  • Direction : Problèmes de la guerre en Grèce ancienne, Paris-La Haye, Mouton, 1968.
  • Avec Pierre Vidal-Naquet : Mythe et tragédie en Grèce ancienne, Paris, François Maspero, 1972.
  • Mythe et société en Grèce ancienne, Paris, François Maspero, 1974.
  • Avec Marcel Détienne : Les ruses de l’intelligence. La métis des Grecs, Paris, Flammarion, 1974.
  • Religion grecque, religions antiques, Paris, François Maspero, 1976.
  • Religion, histoires, raisons, Paris, François Maspero, 1979.
  • Avec Marcel Détienne : La cuisine de sacrifice en pays grec, Paris, Gallimard, 1979.
  • La mort dans les yeux. Figures de l’autre en Grèce ancienne, Paris, Hachette, 1985.
  • Avec Pierre Vidal-Naquet : Mythe et tragédie, II, Paris, La Découverte, 1986.
  • Avec Pierre Vidal-Naquet : Travail et esclavage en Grèce ancienne, Bruxelles, Complexe, 1988.
  • L’individu, la mort, l’amour. Soi-même et l’autre en Grèce ancienne, Paris, Gallimard, 1989.
  • Mythe et religion en Grèce ancienne, Paris, Le Seuil, 1990.
  • Figures, idoles, masques, Paris, Julliard, 1990.
  • En co-direction avec Gherardo Gnoli : La mort, les morts dans les sociétés anciennes, Paris, Maison des Sciences de l’Homme, 1990.
  • Avec Pierre Vidal-Naquet : La Grèce ancienne. Tome I : Du mythe à la raison, Paris, Le Seuil, 1990 ; Tome II : L’espace et le temps, Paris, Le Seuil, 1991 ; Tome III : Rites de passage et transgression, Paris, Le Seuil, 1992.
  • Direction de : L’homme grec, Paris, Le Seuil, 1993.
  • Avec Pierre Vidal-Naquet : Œdipe et ses mythes, Bruxelles, Complexe, 1994.
  • Entre mythe et politique, Paris, Le Seuil, 1996.
  • En co-direction avec Stella Georgoudi : Les mythes grecs au figuré de l’antiquité au baroque, Paris, Gallimard, 1996.
  • Avec Jean Bottéro et Clarisse Herrenschmidt : L’orient ancien et nous, Paris, Albin Michel, 1996.
  • Avec Françoise Frontisi-Ducroux : Dans l’œil du miroir, Paris, Odile Jacob, 1997.
  • L’univers, les dieux, les hommes. Récits grecs des origines, Paris, Le Seuil, 1999.
  • Ulysse et Persée, Paris, Bayard, collection « Parler de la Grèce avec les enfants », 2004.
  • La traversée des frontières, Paris, Le Seuil, « La librairie du XXIe siècle », 2004.
  • " PANDORA, la première femme", reprise d'une conférence donnée à la bibliothèque nationale de FRance le 6 juin 2005. Editions BAYARD (BNF)

Les ruses de l’intelligence. La métis des Grecs, Paris, Flammarion, 1974.

Extrait de la quatrième de couverture du livre de Détienne et Vernant:


"La métis de Grecs—ou intelligence de la ruse—s'exerçait sur des plans très divers mais toujours à des fins pratiques: savoir-faire de l'artisan, habileté du sophiste, prudence du politique ou art du pilote dirigeant son navire. La métis impliquait ainsi une série d'attitudes mentales combinant le flair, la sagacité, la débrouillardise... Multiple et polymorphe, elle s'appliquait à des réalités mouvantes qui ne se prêtent pas à la mesure précise ni au raisonnement rigoureux.

Engagée dans le devenir et l'action, cette forme d'intelligence a été, à partir du Ve siècle, refoulée dans l'ombre par les philosophes. Au nom d'une métaphysique de l'être et de l'immuable, le savoir conjectural et la connaissance oblique des habiles et des prudents furent rejetés du côté du non-savoir."

 

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10 janvier 2007

PASCAL PARADIS

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Le temps du regard du 10  Janvier - 28 Février

CHB de l'hôpital Paul Brousse 12-14 avenue paul Vaillant couturier Villejuif métro Paul vaillant Couturier

Après le passage de l'entrée voiture suivre la route jusqu'au bout de l'hôpital (700m) afin de se trouver face au bâtiment de conception moderne,monter les escalier puis face à l'acceuil tourner à droite  et vous êtes devant les vitrines présentant le travail.

L'énergie puise dans la vie autant que d'une traversée de l'art qui,au-delà des formes est,hors-temps.

Pascal paradis renouvelle un élan en une construction de lumière à travers bâteaux et canaux de Paris.

Il remonte ses ateliers de peinture,gravure et d'éditions.

Le phénomène humain.Le phénomène humain.Le phénomène humain.Le phénomène humain.Le phénomène humain.Le phénomène humain.Le phénomène humain.Le phénomène humain.Le phénomène humain.Le phénomène humain.Le phénomène humain.Le phénomène humain.Le phénomène .

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09 janvier 2007

les requins au pays des crevettes

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Intelligence économique

Intelligence Economique                   - Utiliser toutes les ressources du droit.

               

Ecrit par                   Thibault du Manoir en mai 2000, cet ouvrage a rencontré un vif                   succès auprès des acteurs de la vie économique francaise et                   de la presse.

               

Publié aux                   éditions Organisation.


La sécurité                           dans l'entreprise.

                        

Cet                           ouvrage collectif traite de la sécurité                           dans l'entreprise, il offre un panorama complet des                           impératifs de défense auxquels un entrepreneur                           ne saurait se soustraire sans mettre son affaire en                           péril. Maître du Manoir ainsi que de nombreux                           experts maîtrisant les différentes disciplines                           sécuritaires exposent leur vision de la sécurité                           dans l'entreprise.

                        

Publié                           aux éditions SEFI - 2006.


L'Intelligence                           Economique et gouvernance compétitive - sous                           la direction de Serge Perinne.

                                

Cet           ouvrage collectif, préfacé par Nicolas Sarkozy et postfacé           par Alain Juillet, fait le point sur les nouveaux concepts et pratiques           de l'intelligence économique plus de dix ans après la           publication du rapport pionnier de Henri Martre. Thibault du Manoir           présente l'émergence d'un nouveau concept, l'intelligence           juridique et definis le cadre légal de l'intelligene économique.
                         

                        

Publié                           aux éditions La Documentation française                           - juin 2006.

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