Hédo

fiche résumé de livres,impressions

20 juin 2008

la masse vivante


Ce mot, que Pierre Teilhard de Chardin emprunte à Vernadsky, part de l'observation qu'une pellicule de faible épaisseur (quelques kilomètres) entourant la Terre - qu'on comparerait presque aujourd'hui à un biofilm - contient à la fois toutes les connaissances de l'humanité et toute sa capacité de traitement de l'information.

La noosphère se juxtapose à la lithosphère (la masse inerte),à la biosphère (la masse vivante) et à la sociosphère (ensemble des relations humaines et/ou écologiques) et elle englobe l'ensemble de l'activité intellectuelle de

la Terre

: il s'agit d'une sorte de « conscience collective de l'humanité » qui regroupe toutes les activités cérébrales et mécaniques de mémorisation et de traitement de l'information.

Les vulgarisateurs scientifiques Jack Cohen et Ian Stewart lui ont donné le nom plus médiatique d’extelligence.

Le cerveau des hommes fait partie de la noosphère, mais aussi toutes les infrastructures créées par lui qui participent au traitement comme au stockage de l'information : villes, bibliothèques, infrastructure politique, culture, lois, réseaux de communication.

 

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08 juin 2008

hédo fondation

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L'histoire du futur selon Asimov

Les trois lois sont : (source : Les Robots, Isaac Asimov, éditions J'ai Lu, traduction de C.L.A., 1967)

Première Loi : Un robot ne peut porter atteinte à un être humain ni, restant passif, laisser cet être humain exposé au danger ;

Deuxième Loi : Un robot doit obéir aux ordres donnés par les êtres humains, sauf si de tels ordres sont en contradiction avec

la Première Loi

;

Troisième Loi : Un robot doit protéger son existence dans la mesure où cette protection n'entre pas en contradiction avec

la Première

ou

la Deuxième Loi.

 

Après avoir écrit ses deux grands cycles, l'éditeur d'Asimov lui a demandé pour son public de les relier pour construire une « histoire du futur » cohérente. Il a alors écrit des ouvrages intermédiaires pour faire le lien entre les deux cycles. L'ensemble final incluant les nouvelles est composé de dix-sept ouvrages que l'on peut subdiviser en cinq parties, ou cycles qui peuvent se lire séparément les uns des autres et qui sont ici classés par ordre chronologique. À cela on peut ajouter La Fin de l'éternité, roman à part, qui prend cependant sa place dans l'ensemble comme point de départ vers l'empire galactique.

1. The End of Eternity, 1955 (La Fin de l'éternité)

2. Les nouvelles sur les robots :

1. I, Robot, 1950 (Les Robots)

2. The Rest of the Robots, 1964 (Un Défilé de robots) - J'ai lu N°542, 1974

3. Robot Dreams, 1986 (Le Robot qui rêvait)

3. Le cycle d'Elijah Baley :

1. The Caves of Steel, 1953 (Les Cavernes d'acier) - J'ai lu N°404, 1971

2. The Naked Sun, 1956 (Face aux feux du soleil) - J'ai lu N°468, 1973

3. Robots of Dawn, 1983 (Les Robots de l'aube)

4. Robots and Empire, 1985 (Les Robots et l'Empire)

4. Le cycle de l'Empire :

1. The Currents of Space, 1952 (Les Courants de l'espace)

2. The Stars Like Dust, 1951 (Tyrann)

ou Poussière d'étoiles

- J'ai lu N°484, 1973

3. Pebble in the Sky, 1950 (Cailloux dans le ciel)

5. Le cycle de Fondation :

1. Prelude to Foundation, 1988 (Prélude à Fondation)

2. Forward the Foundation, 1992 (l'Aube de Fondation)

3. Foundation, 1951 (Fondation)

4. Foundation and Empire, 1952 (Fondation et Empire)

5. Second Foundation, 1953 (Seconde Fondation)

6. Foundation's Edge, 1982 (Fondation foudroyée)

7. Foundation and Earth, 1986 (Terre et Fondation)









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05 juin 2008

animat manipulation de la réalité.

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Philip K. Dick

Nombre des histoires de Philip K. Dick ont pour thèmes la modification et la manipulation de la réalité. Ces thèmes sont particulièrement présents dans les nouvelles Jeu de guerre, Souvenir à vendre, ainsi que dans les romans Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ?, La vérité avant-dernière, Le dieu venu du centaure ou Ubik.

Nombreux sont ceux qui pensent que ces caractéristiques proviennent directement de la paranoïa qui marquait sa santé mentale fragile, notamment en raison de sa consommation de drogues (surtout des amphétamines) et de médicaments. Mais la critique sociale et le cynisme des puissants qui "imposent une réalité fictive" sont aussi très présents chez lui.

Il est très connu pour avoir créé dans ses romans une atmosphère sombre, inspirant ainsi les cyberpunks bien qu'il ait vécu trop tôt pour les connaître. Mais cette atmosphère « glauque » tient en fait à l'intrigue héritée du gnosticisme qui hante la plupart des romans de Dick : le faux, qui régit ce monde, et que nous percevons comme le vrai, doit être démasqué.

Durant les dernières années de sa vie, il consacre la plupart de son temps à écrire l'Exégèse, texte monumental sur son œuvre dont une seule partie est publiée aux États-Unis. Elle est issue des interrogations de Dick sur une expérience mystique qu'il a vécue en mars 1974, laquelle est aussi à l'origine de Siva, œuvre emblématique de la fin de sa vie. On y trouve des fragments de l'Exégèse, à l'intérieur d'une histoire qui est une véritable mise en abyme de sa propre vie. À sa mort on découvre chez lui plus de 8 000 pages du dialogue qu'il entretient avec lui-même depuis cette expérience. Un exemple parmi d'autres : en écoutant la chanson des Beatles Strawberry Fields Forever, il diagnostique que son fils est atteint d'une hernie inguinale, ce qui sera confirmé par des examens ultérieurs.

Solar Lottery, 1955 (Loterie solaire)

The World Jones made, 1956 (les Chaînes de l'avenir) - Le Masque Science Fiction N°41, 1976

The Cosmic Puppets, 1956 (les Pantins cosmiques)

The Man who Japed, 1956 (le détourneur) - Le Sagittaire collection Contre-coup N°8, 1977, paru aussi sous le titre Le Profanateur

Eye in the Sky, 1957 (l'Œil dans le ciel) Ailleurs et demain, 1976

Time Out of Joint, 1959 (le Temps désarticulé) - - Dimensions, 1974

Dr Futurity, 1960 (Docteur Futur)

Vulcan's Hammer, 1960 (les Marteaux de Vulcain)

The Man in the High Castle, 1962 (le Maître du Haut Château)

The Game Players of Titan, 1963 (les Joueurs de Titan)

Clans of the Alphane Moon, 1964 (les Clans de la Lune alphane)

Martian Time-Slip, 1964 (Glissement de temps sur Mars) 

initialement paru sous le titre All we Marsmen (Nous les Martiens)

The Simulacra, 1964 (Simulacres) - Dimensions, 1973

The Penultimate Truth, 1964

(la Vérité avant-dernière)

Lies, inc., 1964 (Mensonges & Cie)

The Three Stigmata of Palmer Eldritch, 1965 (le Dieu venu du Centaure)

Doctor Bloodmoney, or How we got Along after the Bomb, 1965 (Dr Bloodmoney)

The Zap Gun, 1965 (le Zappeur de mondes) [détail des éditions]

paru sous le titre Dedalusman dans l'édition Le Masque, 1974

The unteleported man, 1966

The Crack in Space, 1966 (la Brèche dans l'espace) [détail des éditions]

Now wait for Last Year, 1966 (En attendant l'année dernière) [détail des éditions]

Counter-clock World, 1967 (À rebrousse-temps) [détail des éditions] - J'ai lu N°613, 1975

The Ganymede Takeover, 1967 (les Machines à illusions) [détail des éditions]

Do Androids Dream of Electric Sheep?, 1968 (Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ?)

renommé Blade Runner après la sortie du film

Galactic Pot-Healer, 1969 (le Guérisseur de cathédrales)

Ubik, 1969 (Ubik)

A Maze of Death, 1970 (Au bout du labyrinthe) [détail des éditions]

Our Friends from Frolix 8, 1970 (Message de Frolix 8) [détail des éditions]

We can Build you, 1972 (le Bal des schizos) [détail des éditions]

Flow my Tears, the Policeman Said, 1974 (Coulez mes larmes, dit le policier)

paru aussi sous le titre Le prisme du néant

Confessions of a Crap Artist, 1975 (Confessions d'un barjo)

paru aussi sous le titre Portrait de l'artiste en jeune fou

Deus Irae, 1976 (Deus Irae)

co-écrit avec Roger Zelazny.

A Scanner Darkly, 1977 (Substance mort)

d'où sera tiré en 2006 le film d'animation A Scanner Darkly de Richard Linklater

Valis, 1980 (SIVA)

The Divine Invasion, 1981 (l'Invasion divine)

The Transmigration of Timothy Archer, 1982 (la Transmigration de Timothy Archer)

Lies,Inc., 1983 (Mensonges & Cie]) - Ailleurs et demain, 1984

The Man Whose Teeth Were All Exactly Alike, 1984 (l'Homme dont les dents étaient toutes exactement semblables) [détail des éditions]

In Milton Lumky Territory, 1985 (Aux pays de Milton Lumky) - collection 10 18 N°2317,1992

Humpty Dumpty in Oakland, 1985 (Humpty Dumpty à Oakland)

Puttering about in a Small Land, 1985 (Mon royaume pour un mouchoir)

Nick and the Glimmung, 1985 (Nick et le Glimmung) - Folio junior N°573, 1989

Radio Free Albemuth, 1985 (Radio libre Albemuth)

Mary and the Giant, 1987 (Pacific Park)

The Broken Bubble, 1988 (la Bulle cassée)

Voices from the Street, 2007 (Les Voix de l’asphalte)



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02 juin 2008

darmellah nicolas

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Darmellah


N i c o l aS

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Le peintre Ivryen revient avec de nouvelles créations qui témoignent d’un art qui s’affirme. Technique mixte marouflage, encre et acrylique, son travail se décline entre abstraction et figuration. Traversées de signes,

de pictogrammes, arabesques,sillages de couleur, silhouettes humaines et animales à peine esquissées, ces oeuvres méritent le génie de l’artiste. Le vernissage du vendredi 6 juin à partir de 19 heures sera l’occasion d’une soirée et d’une rencontre chaleureuse avec le charisme d’un être sensible. 

Restaurant  L’équisetum      89 rue Victor Hugo 

94200                                            Ivry sur Seine.

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28 mai 2008

jeu de la vie

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La théorie du chaos traite des systèmes dynamiques rigoureusement déterministes, mais qui présentent un phénomène fondamental d'instabilité appelé « sensibilité aux conditions initiales » qui, modulant une propriété supplémentaire de récurrence, les rend non prédictibles en pratique sur le « long » terme.

« Comment oser parler des lois du hasard ? Le hasard n'est-il pas l'antithèse de toute loi ? Ainsi s'exprime Rerirand, au début de son Calcul des probabilités. La probabilité est opposée à la certitude ; c'est donc ce qu'on ignore et, par conséquent semble-t-il, ce qu'on ne saurait calculer. Il y a là une contradiction au moins apparente et sur laquelle on a déjà beaucoup écrit.

Et d'abord qu'est-ce que le hasard ? Les anciens distinguaient les phénomènes qui semblaient obéir à des lois harmonieuses, établies une fois pour toutes, et ceux qu'ils attribuaient au hasard ; c'étaient ceux qu'on ne pouvait prévoir parce qu'ils étaient rebelles à toute loi. Dans chaque domaine, les lois précises ne décidaient pas de tout, elles traçaient seulement les limites entre lesquelles il était permis au hasard de se mouvoir.

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23 mai 2008

troglo

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Dans les Euménides,

le chœur déclare de même:

«Qu' Il se fait rendre
de terribles comptes,
le Prince des morts, là-bas sous la terre,
et dans son grand Livre >>

Hadès est « Zeus souterrain », à rapprocher du « Zeus chtonien » qu'Hésiode recommande au laboureur d'invoquer avant de mettre la main à la charrue. Il est plus couramment vénéré sous des épiclèses qui ont une valeur d'euphémisme. Il est ainsi Πλοτων / Ploútôn, « le Riche », parce qu'il est maître des richesses du sol, qu'elles soient minérales ou végétales ; sous ce nom, un temple lui est consacré sous ce nom à Éleusis et il reçoit des honneurs à Athènes.

On lui sacrifie des brebis ou des taureaux noirs durant la nuit uniquement. Euripide indique qu'Hadès ne fait pas l'objet de libations rituelles.

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16 mai 2008

Valentin Henry montent vers le ciel.

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Élégie

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Élégie, par William Bouguereau (1899)

L’élégie (du mot grec elegeia, « chant de deuil ») est une forme de poème. Dans l’Antiquité, est appelée « élégie » tout poème alternant hexamètres et pentamètres en distiques : ce sont les vers élégiaques.

De nos jours, l’élégie est considérée comme une catégorie au sein de la poésie lyrique, en tant que poème de longueur et de forme variables caractérisé par son ton plaintif particulièrement adapté à l'évocation d'un mort ou à l'expression d'une souffrance amoureuse due à un abandon ou à une absence.

On attribue à Pythagore des préceptes oraux (appelés « acousmates ») ; leur authenticité est évidemment douteuse, bien que Jamblique indique que les pythagoriciens se gardaient d'y ajouter quoi que ce soit. Il signale également que ces préceptes sont sans doute inspirés des sept sages.

Ces acousmates sont présentées par Jamblique (Vie pythagorique, 82 - 86) comme un enseignement oral qui se passe de toute démonstration, et qui a valeur de sentence divine. Il les classe en trois catégories : les acousmates qui révèlent l'essence, ceux qui révèlent l'absolu et ceux qui révèlent ce qu'il faut ou ne faut pas faire.

Voici quelques exemples :

Acousmates portant sur l'absolu

  • Qu'y a-t-il de plus      juste ? Accomplir des sacrifices (de soi, autrement dit "savoir      renoncer à quelque chose pour avancer").
  • Qu'y a-t-il de plus      sage ? Le nombre, et après lui, celui qui a donné leur nom aux      choses.
  • Quelle est l'activité humaine      la plus sage ? La médecine.
  • Qu'y a-t-il de plus      beau ? L'harmonie.
  • Qu'y a-t-il de plus      fort ? La raison.
  • Qu'y a-t-il de meilleur ?      Le bonheur.

Acousmates portant sur ce qu'il faut faire et ne pas faire

  • Il faut engendrer des enfants      (sinon les âmes des défunts ne pourront plus progresser car elles avancent      par l'expérience au cours de la vie, et de vies en vies)
  • Il faut commencer par chausser      le pied droit (c'est à dire se concentrer sur chaque geste de sa vie, avec      attention, pour être toujours présent à ce qu'on fait)
  • Il ne faut pas battre sa femme      (c'est à dire maintenir l'équilibre entre les principes complémentaires,      sans lesquels l'un ne peut exister sans l'autre, et sans dominance de l'un      des principes sur l'autre)
  • Il ne faut pas donner d'autre      conseil que le meilleur (c'est à dire qu'il faut pratiquer la voie la plus      juste dans toute situation, y compris dans les conseils pour permettre à      son semblable d'avancer)
  • Les fatigues sont bonnes, mais      les plaisirs, quels qu'ils soient, sont pernicieux (c'est à dire que les      plaisirs peuvent parfois détourner de l'essentiel)

Symboles

Il existe une autre catégorie de préceptes, les symboles, qui sont des préceptes imagés.

  • Ne pas rompre l'équilibre de      la balance.
  • Ne pas attiser le feu avec un      couteau.

Politique

Il est le fondateur de la science politique. Il veut organiser la cité de façon mathématique et rationnelle. Des spécialistes du pythagorisme attribuent d'ailleurs à l'école pythagoricienne une grande partie de l'œuvre de Platon,

La République

, notamment le livre VII, connu pour sa célèbre allégorie de la demeure souterraine (allégorie de la caverne, où le philosophe, Socrate, développe la formation des politiciens, dernier niveau de la formation de l'école pythagoricienne).

Extraits :

« ... Ainsi le gouvernement de cette cité (...) sera une réalité et non pas un vain songe, comme celui des cités actuelles, où les chefs se battent pour les ombres et se disputent l'autorité, qu'ils regardent comme un grand bien. Voici là-dessus quelle est la vérité : la cité où ceux qui doivent commander sont les moins empressés à rechercher le pouvoir, est la mieux gouvernée et la moins sujette à la sédition, et celle où les chefs sont dans des dispositions contraires se trouvent elle-même dans une situation contraire.

- Avec une éducation pareille, chacun ne viendra au pouvoir que par nécessité, contrairement à ce que font aujourd'hui les chefs dans tous les Etats.

- Oui, reprit Socrate, si tu découvres pour ceux qui doivent commander une condition préférable au pouvoir lui-même, il te sera possible d'avoir un Etat bien gouverné ; car dans cet Etat seuls commanderont ceux qui sont vraiment riches, non pas d'or, mais de cette richesse dont l'homme a besoin pour être heureux. Par contre, si les mendiants et les gens affamés de biens particuliers viennent aux affaires publiques, persuadés que c'est là qu'il faut en aller prendre, cela ne te sera pas possible ; car on se bat alors pour obtenir le pouvoir, et cette guerre domestique et intestine perd et ceux qui s'y livrent et le reste de la cité. »

 

 

Pour toi Henry et Valentin amis de cœur montés vers le ciel qui ont connu les moments rares de la complicité et la force de l’élévation vers la joie.



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06 mai 2008

le palais de la mémoire

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Art de mémoire

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

L' Art de mémoire (Ars memoriae), appelé aussi méthode des loci ou méthode des lieux, est une méthode mnémotechnique pratiquée depuis l'antiquité. Elle sert principalement à mémoriser de longues listes d'éléments ordonnés. Elle est basée sur le souvenir de lieux déjà bien connus, auxquels on associe par divers moyens les éléments nouveaux que l'on souhaite mémoriser.

Cet art fut enseigné pendant des siècles dans les universités, comme constituant une partie de la rhétorique et de la dialectique. Il permettait à un orateur de mémoriser rapidement un sermon ou un discours.

Art de mémoire, architecture et "palais de la mémoire"

On conseillait autrefois d'utiliser des endroits existants pour l'usage de l'art de mémoire, par exemple un marché ou une église. Pour utiliser la méthode, on visitait plusieurs fois l'édifice, en examinant toutes ses parties, toujours dans le même ordre. Après plusieurs visites, on était capable de se remémorer et de visualiser chacune de ses pièces avec acuité.

Pour mémoriser ensuite un discours, on le découpait en parties, chacune symbolisée par une image saisissante ou par un symbole. En pensée, on déposait chacune de ces images dans l'édifice de référence. On pouvait ensuite se remémorer chaque image dans l'ordre, en imaginant qu'on visitait l'édifice dans l'ordre habituel.

Au Moyen Âge, cette technique ancienne fut modifiée, probablement sous l'influence des traditions médiévales juives, en prenant comme lieu de référence des édifices décrits dans la Bible, et idéalisés: Le Tabernacle (Bible), le Temple de Salomon, la vision du temple du Livre d'Ézéchiel ou la Nouvelle Jérusalem de l'Apocalypse. Cette architecture, dans certains cas imaginaire, influença la construction des édifices médiévaux réels, tels que les monastères, les églises situées sur les pélerinages et les cathédrales.

Dans tous les arts de mémoire, il était conseillé d'utiliser des univers mentaux bien éclairés, clairement organisés dans un ordre particulier, et proches les uns des autres. Plus il y avait de pièces, de passages et de niches et mieux c'était. Au XVIe siècle, un tel enchaînement de lieux était parfois dénommé un « palais de mémoire ». Cependant, ces lieux étaient aussi regroupés ou au contraire éclatés mentalement en sous-ensembles que l'on pouvait mentalement contempler d'un seul regard, dans une sorte d'équivalent médiéval de ce que l'on appelerait de nos jours une "mémoire de travail".

Dans la pratique, ces lieux peuvent être utilisés pour mémoriser plusieurs séries ordonnées d'objets. Les images mentales qui y sont accrochées peuvent être remplacées par d'autres, les lieux se comportant alors comme une tablette de cire ou une page sur laquelle on inscrit les images.

Les caractéristiques des images mentales utilisées sont capitales. Elles doivent être inhabituelles et frappantes, et il est préférable qu'elles aient une valeur émotionnelle. Des images humoristiques, obscènes ou sacrilèges étaient souvent utilisées, l'objectif étant de créer un tableau particulièrement mémorable.

Comme il est facile de se déplacer dans un tel lieu imaginaire en partant de n'importe quel point, il est tout aussi facile de se remémorer la liste d'objets en partant de n'importe quel point, voir même de la parcourir mentalement, donc de la réciter, dans l'ordre inverse. Certains faits de mémoire prodigieuse ont été attribués à cette technique.

L'art de mémoire est une aide à la rédaction et à la rhétorique, mais pas une aide pour l'apprentissage par cœur d'un texte. Au Moyen Âge, les deux techniques étaient clairement distinguées, en ce que dans l'apprentissage par cœur d'un texte, les éléments sont toujours restitués dans le même ordre. L'usage de l'art de mémoire au contraire permettait de restituer les éléments à partir de n'importe quel point, en avant ou en arrière, ou en sautant des étapes.

Histoire

L'existence de cette méthode est rapportée par un document en latin d'auteur inconnu, dénommé Rhetorica ad Herennium et écrit vers 85 avant JC. L'auteur de ce manuel de rhétorique en examine les cinq parties, considérant que la quatrième de ces parties concerne la mémoire, partie dans laquelle il explique la méthode des lieux. C'est la seule source complète de l'antiquité qui soit parvenue jusqu'à nous, bien qu'on trouve de brèves mentions de cette méthode chez divers auteurs, dont Cicéron et Quintilien qui sont les autorités principales de l'antiquité, du Moyen Âge et de

la Renaissance

en matière de rhétorique. L'Art de mémoire fut d'autant plus utilisé au Moyen Âge et à

la Renaissance

qu'il fut parfois attribué par erreur à Cicéron lui-même, suite à la description qu'il en donne dans son De Oratore. Pourtant, d'après cet ouvrage, la méthode fut inventée par Simonide de Céos. D'après la légende, Simonide assistait à un dîner en compagnie de nombreux hauts personnages de Grèce, et s'était écarté un instant de la compagnie. Soudain, le toit du bâtiment s'était effondré, tuant tout le monde à l'intérieur. Pendant la fouille des décombres, Simonides fut appelé pour identifier les corps. Il parvint à le faire en se rappelant la place de chacun à table avant son départ.

Les premiers moines adaptèrent l'art de mémoire pour en faire également un art de méditation et de rédaction (enseigné dans les écoles de dialectique et de rhétorique). Il devint la principale méthode de lecture et de méditation de

la Bible. C'est

par cette tradition qu'il fut transmis tout au long du Moyen Age et de

la Renaissance

et jusqu'au début des temps modernes. Quand Aristote, Cicéron et Quintilien furent de nouveau mis en lumière après le XIIIe siècle, les érudits humanistes interprétèrent l'enseignement de ces auteurs anciens dans le cadre de la tradition médiévale qu'ils connaissaient bien et qui avait été profondément influencée par les pratiques monastiques de lecture et de rédaction[7].

Saint Thomas d'Aquin eu une grande influence sur la diffusion de cette méthode quand il en fit une partie de la Prudence et en recommanda l'ausage pour méditer sur les vertus et pour renforcer sa piété. Dans la scolastique l'art de mémoire fut utilisé pour la mémorisation de l'Univers et des routes du Ciel et de l'Enfer. Les dominicains en firent un usage particulièrement important. Le missionnaire jésuite Matteo Ricci, qui de 1582 à sa mort en 1610 travailla à introduire le christianisme en Chine, décrivit la technique du « palais de mémoire » dans son ouvrage "Un traité de mnémotechnique", bien qu'il n'en fit qu'une technique d'apprentissage par cœur plutôt qu'un instrument de composition de discours. Il tentait en effet de gagner les faveurs de l'administration de

la Chine

impériale, qui imposait à son entrée un examen célèbre pour sa difficulté.

Peut-être à la suite de l'exemple de Metrodorus que décrivit Quintilien, Giordano Bruno utilisa vers 1582 une variante de cette technique dans laquelle les lieux de référence étaient les signes du zodiaque. Sa méthode était très élaborée. Elle se basait sur les combinaisons de cercles concentriques du missionnaire espagnol Raymond Lulle et était remplie d'images censées représenter toute la connaissance du Monde. Elle devait être utilisée de manière magique comme un chemin pour atteindre le monde des idées au-delà des apparences et obtenir ainsi le pouvoir d'influer sur les événements du monde réel. Sur ses cinq principaux ouvrages, trois étaient des traités concernant l'hermétisme. D'aussi enthousiastes revendications en faveur de la portée encyclopédique de l'art de mémoire sont fréquentes à

la Renaissance. Elles

eurent de sérieux développements logiques et scientifiques au XVIe et XVIIe siècles.

En 1584, une grande controverse sur cette méthode éclata en Angleterre où les puritains l'attaquèrent comme impie parce qu'elle fait appel à des pensées absurdes ou obscènes. Le scandale fut grand, mais finalement pas fatal à la méthode. Érasme de Rotterdam et d'autres humanistes, protestants comme catholiques, critiquèrent également les pratiquants de cette méthode qui en faisaient une apologie extravagante, bien qu'ils fussent eux-mêmes convaincus de la nécessité d'une mémoire ordonnée et bien formée dans l'élaboration d'une pensée efficace.

L'art de mémoire en tant que tel fut alors largement abandonné dans le cursus des écoles et des universités et il est maintenant enseigné et pratiqué de manière informelle bien que, dans l'étude de l'argumentation, certains de ses aspects constituèrent toujours une part importante des cours de logique et de rédaction des études supérieures. L'art de mémoire resta aussi enseigné tout au long du XIXe siècle comme pouvant être utile aux orateurs et aux conférenciers.

Usage contemporain

On trouve encore de nos jours une référence à ces techniques dans les expressions anglaises familières « in the first place », « in the second place », etc. et dans l'expression française « en premier lieu » .

Tous ceux qui sont célèbres de nos jours pour leur mémoire exceptionnelle utilisent cette technique à un degré ou à un autre. Elle utilise la capacité du cerveau à mémoriser des images. Une compétition de mémoire fut inaugurée en 1991 et poursuivie aux USA en 1997. Une partie de la compétition consiste à mémoriser et à retrouver une séquence de chiffres, de nombres de deux chiffres, de lettres de l'alphabet ou de cartes à jouer. Pour obtenir ce résultat, de nombreux compétiteurs apprennent par cœur bien avant la compétition et gravent dans leur mémoire à long-terme une image saisissante associée à chacun de ces éléments. Ils ont aussi mémorisé à long-terme un cheminement dans un lieu familier avec des points d'arrêt bien établis. Au moment de la compétition, ils déposent les images mentales qu'ils ont associées à chaque élément à chacun des points d'arrêt. Pour se les remémorer, ils refont mentalement le chemin et observent l'image qu'ils ont déposée à chaque endroit. C'est ainsi que le champion du monde de mémoire d'origine allemande Clemens Mayer mémorisa 1040 chiffres en une demi-heure, au moyen d'un parcours mental muni de 300 points d'arrêt à travers son domicile.

D'après certains auteurs, une personne disposant de capacités de mémorisation ordinaires pourrait ainsi, après avoir gravé dans sa mémoire à long-terme un cheminement imaginaire avec suffisamment de points d'arrêt et une série d'images saisissantes associées à chacune des cartes d'un jeu, mémoriser en moins d'une heure l'ordre des cartes dans tout un jeu. Le record du monde pour cet exercice est établi à 34 secondes . Cette technique est également utilisée par certains pratiquants du "blindfold cubing", discipline consistant à résoudre un rubik's cube les yeux bandés après l'avoir mémorisé. Le record dans cette discipline est d'une minute et 10 secondes, en comptant la période de mémorisation et celle de résolution.

 

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19 avril 2008

Mes poisons

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Charles-Augustin Sainte-Beuve (1804-1869), né à Boulogne, quelque temps étudiant en médecine, fut l'un des rédacteurs du Globe et donc un des promoteurs du romantisme libéral. Son amitié avec Hugo en 1827 est comme le symbole de la double ambition d'art et de liberté du romantisme à cette date. Lui-même, à côté de ses premiers travaux d'histoire littéraire (Tableau de la poésie française au XVIème siècle, 1828), se croit poète et publie, en 1829, Vie, Poésies et Pensées de Joseph Delorme, où il trouve une voie assez personnelle dans la poésie familière, parfois un peu plate, mais originale par l'intimisme de la notation et la confidence volée. Il annonce ainsi François Coppée et parfois un certain Baudelaire ; ils pressent même les subtilités du symbolisme.

Le romancier

Sainte-Beuve traverse ensuite une période de crise : la foi chrétienne l'intéresse, mais il n'arrive pas à l'adopter pour son compte ; le public ne comprend guère sa poésie ; une liaison avec la femme de Hugo le brouille avec celui-ci ; lui-même en garde un sentiment de malaise et de trouble. C'est cette impression d'échec qu'il transpose sur le plan romanesque dans Volupté (1834), oeuvre qui mélange curieusement la lucidité de l'analyse et la poésie d'un style qui correspond aux lents mouvements de la vie intérieure.

Le critique

Volupté n'a guère plus d'écho dans le public que n'en avaient eu les poésies de Sainte-Beuve. Il se résigne donc à n'être qu'un critique. Sa méthode pousse encore plus loin le relativisme qu'avait amorcé Mme de Staël : relative, en effet, une oeuvre l'est d'abord par rapport à son auteur et la critique doit commencer par le portrait et la biographie de celui-ci, d'où le titre de Portraits littéraires (1836-1839), de Portraits contemporains (1846) qu'il donne à certaines de ses études (et à l'occasion Sainte-Beuve appliquera à lui-même son talent de portraitiste !). Pour lui une oeuvre s'explique avant tout par un homme : " Tel arbre, tel fruit ", dit-il. Mais cet homme, il ne s'agit pas de l'appréhender superficiellement ; une double démarche intellectuelle doit aider à en faire " le siège ". D'une part, une enquête objective et exhaustive, armée de tous les documents et de tous les procédés de la plus sérieuse critique historique. D'autre part, une sorte de sympathie intuitive par laquelle on se met à l'unisson des préoccupations profondes d'un artiste. Cette méthode, Sainte-Beuve l'applique non seulement à des individus, mais encore à des groupes littéraires et humains, comme dans son Port-Royal (1840-1859) et dans son Chateaubriand et son groupe littéraire (1861), résultant de cours professés à Lausanne, à Berne et à Liège. Toutefois il aime beaucoup aussi les aperçus rapides et souvent décisifs que permet le feuilleton hebdomadaire : il a réuni sous le titre Causeries du Lundi (1851-1862) et Nouveaux Lundis (1863-1870) ses articles critiques du Constitutionnel, du Moniteur, et du Temps. Il y assouplit du reste fréquemment sa méthode, témoigne d'un grand respect pour le goût classique ou inversement se demande ce qu'il peut y avoir de valable dans le " scientisme " et le " positivisme " de la génération d'après

1848. C

'est sans doute sous ces nouvelles influences, en particulier celle de Taine, qu'il en arrive à parler d'" histoire naturelle littéraire ", qu'il en vient à se considérer comme un " naturaliste des esprits " classant ceux-ci en espèces. Pourtant Sainte-Beuve reste jusqu’au bout très indépendant, entend laisser la première place au plaisir du lecteur, s'oppose à Taine lorsque le déterminisme scientifique de ce dernier lui semble masquer le rôle de l'individualité créatrice et, surtout, dans des cahiers intimes, Mes poisons, publiés en 1926, révèle l'homme très complexe qu'il fut, volontiers ironique, un peu aigre à l'égard des écrivains ses contemporains, mais gardant toujours ses distances et une pleine liberté de jugement.

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17 avril 2008

accroche toi à la rampe

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Avec "Accroche-toi à la rampe!" il est maintenant facile de se reprendre en main, de diriger sa vie au lieu de se laisser diriger par elle. Peu importe ta race, ton âge, ton sexe, ta religion, le lieu de ta résidence, tu as les mêmes pouvoirs de changer ce qui doit l'être.

Il te faut simplement connaître ce secret trop longtemps gardé jalousement par les familles les plus riches et les plus heureuses.

Nous sommes tous nés pour être heureux et prospères. Nous sommes tous nés avec la possibilité de changer ce qui ne nous aide pas à nous diriger vers ce qu'il y a de meilleur pour nous.

 

Alors pourquoi attendre utiliser la technique hédocoeur d'or.

 

C'est à cette époque qu'il forma son image mentale. Il se vit comme peintre à succès, une personnalité puissante, un homme en avance, et il commença à travailler dans cette direction afin de réaliser sa vision. Il vivait chaque toile… sa vie était vraiment une vie colorée."

Plus tard dans la vie, il prit à cœur d'étudier diverses croyances religieuses et philosophies du monde comprenant celles de Descartes, Spinoza, Leibnitz, Schopenhauer, Hegel, Swedenborg, Emerson,Conte et d'autres encore. C'est à travers son étude et expérimentation qu'il découvre la vérité des principes d'une Nouvelle Pensée et les met ainsi personnellement en pratique <<l’hédologie défiscalisée>>.



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